Riposte laïque -Propagande du vaccin génique : vous serez le cobaye

Publié le 5 janvier 2021 – par Nicole Delépine

Il est clair qu’en ouvrant votre télévision à n’importe quelle heure, ou les radios soumises au pouvoir, vous aurez droit à une dissertation sur le nombre de vaccins déjà injectés, sur les camions qui les apportent et sur les fameux congélateurs à – 80, sur les volontaires d’office plus ou moins consentants en particulier le personnel soignant. Attention aux avalanches de démissions, si un énarque éclairé prenait l’idée de l’obligation. Courage, fuyons.

Mais aurez-vous les réponses aux vraies questions posées par ce vaccin sorti du chapeau en quelques mois ?

Vaccins à ARNm COVID19 ? quelles inconnues ?  D ’après l’article de Known Unknowns of the COVID19 mRNA Vaccines (covidwatching.org)  28 Décembre 2020

ESSAI MEDICAL EXPERIMENTAL

La population mondiale est invitée à participer à un essai médical expérimental, utilisant un vaccin autorisé comme « produit expérimental ».

Evidemment après dix mois de restrictions majeures, de dégradation organisée de notre économie, chacun serait heureux de sortir de l’impasse par une solution miracle. Malheureusement les miracles ne sont pas de ce monde ou bien exceptionnels (autorisons- nous de rêver). En l’occurrence, la promesse du vaccin inoffensif qui va tout résoudre s’est déjà envolé, au moins pour tous ceux qui ont remarqué que le gouvernement s’est empressé de décharger de toute responsabilité médicolégale tous les intervenants de la chaine, du fabricant au médecin qui injecte et bientôt jusqu’au transporteur, ou au fabricant de congélateur…

Les fabricants de vaccin affirment que leurs produits sont sans risque, mais ont demandé et obtenu l’immunité à toutes fins utiles. Le gouvernement prétend que la vaccination est sans danger mais s’engage à protéger les vaccinateurs de leurs responsabilités en cas de complications. Nous ne sommes donc pas les seuls à être inquiets.

Regardons ce qui est inclus dans les demandes d’autorisation de cette technologie d’ARNm jamais utilisée auparavant pour une prévention de maladie.

La bonne publicité

Selon les propres dossiers de Pfizer/Biotechs, l’ensemble final de données n’est pas attendu avant la fin de 2022 comme le site clinicaltrials.gov le prouve.

Consentement éclairé

Il incombe à chacun de prendre une décision pleinement éclairée, car tous les acteurs impliqués dans les vaccinations COVID19 actuellement en cours sont indemnisées contre tout préjudice possible que les vaccins pourraient causer.

Comment donner un consentement éclairé pour un médicament dont on ne sait quasiment rien !

« Les développeurs, les fabricants, les distributeurs, ceux qui livrent le vaccin au public, la profession médicale, les compagnies pharmaceutiques, les pharmacies locales, les travailleurs de la santé, les responsables du stockage (les vaccins à ARNm doivent être stockés à -70°C), les fabricants de seringues, les responsables du remplissage des seringues… chaque individu de la chaîne longue et complexe ».

En cas d’accident, votre seul recours sera de prouver le lien entre l’accident et le vaccin. Et lisez bien. Les effets indésirables se produisant 4 heures ou plus après le vaccin deviennent de plus en plus difficiles à prouver être en relation causale.  Quatre heures !!!

Avantages inconnus/lacunes en matière de données [1] d’après le dossier fabricant Pfizer.

Durée de la protection :  Il n’existe aucune donnée à l’appui de l’efficacité de 95 % pendant plus de deux mois après le vaccin. « Comme les analyses provisoires et finales ont une durée de suivi limitée, il n’est pas possible d’évaluer l’efficacité soutenue sur une période de plus de deux mois. »

Sécurité

Il n’existe aucun moyen d’évaluer l’innocuité chez les individus immunodéficients.

Efficacité dans les populations pédiatriques.

Efficacité chez les personnes précédemment infectées par le SRAS-CoV-2. Pas assez de données pour tirer des conclusions sur les avantages chez les personnes qui ont déjà eu COVID19 – mais « des données limitées suggèrent que les personnes précédemment infectées peuvent être à risque » de réinfection.

Pas assez de participants à l’essai pour évaluer son fonctionnement chez les enfants de 15 ans et moins.

Que se passe-t-il si le virus mute, comme tous les virus ? Les changements apportés à l’« évolution » de la pandémie « pourraient limiter la généralité des conclusions d’efficacité au fil du temps ». Si le virus change, ils ne peuvent pas se porter garants de l’efficacité de 95%. Ces renseignements seront recueillis au fur et à mesure du déploiement du vaccin.

Qu’en est-il de la prévention de l’infection asymptomatique ? Il n’y a pas de données. « Ces données seront recueillies à partir d’essais cliniques en cours et du déploiement du vaccin » répond Pfizer.

Qu’en est-il de la prévention de la mort par COVID19 ? Pas assez de données.

« Toutefois, il a également été démontré que les vaccins non COVID (par exemple,  la grippe) qui sont efficaces contre la maladie préviennent les décès associés à la maladie. » La revue Cochrane respectée n’est pas d’accord. « Les avantages de la prévention de la mort (de COVID19) devraient être évalués dans de grandes études observationnelles », c’est-à-dire. le déploiement actuel du vaccin. »

Qu’en est-il de la transmission ?

À ce stade, ils ne savent pas. « D’autres évaluations, y compris les données des essais cliniques et de l’utilisation du vaccin… (c.-à-d. le déploiement du vaccin) … sera nécessaire pour évaluer l’effet du vaccin dans la prévention de l’excrétion et de la transmission du virus, en particulier chez les personnes atteintes d’une infection asymptomatique. Ils suggèrent également que le port du masque et la distanciation sociale devront se poursuivre. »

Risques connus

Les données de suivi ne sont disponibles que pendant 2 mois après le vaccin, de sorte que l’information à ce sujet est limitée.

Ce qu’ils savent :

Augmentation des effets indésirables locaux et systémiques, généralement de quelques jours : « les réactions les plus courantes au site d’injection (84,1 %), la fatigue (62,9 %), les maux de tête (55,1 %), les douleurs musculaires (38,3 %), les frissons (31,9 %), les douleurs articulaires (23,6 %), la fièvre (14,2 %). »

Au cours de la première semaine de déploiement, un certain nombre de réactions allergiques, y compris des cas d’anaphylaxie potentiellement mortelle, ont été signalées et il est maintenant recommandé que toute personne ayant des réactions allergiques connues, et en particulier aux mollusques et crustacés, ne devrait pas avoir le vaccin.

On ne sait pas encore si cela pourrait être associé à l’inclusion de l’ingrédient nNeonGreen, obtenu à partir d’un invertébré marin. Pfizer étudie actuellement la possibilité de réactions allergiques au polyéthylène glycol un ingrédient dans les vaccins Pfizer et Moderna, et connu pour causer des réactions allergiques chez certaines personnes.

Les effets indésirables graves « étaient plus fréquents après la dose 2 » et affectaient les jeunes participants. Il est donc trop tôt pour savoir à ce stade du déploiement comment cela pourrait se passer.

« La lymphadénopathie s’est produite beaucoup plus fréquemment dans le groupe vaccinal que dans le groupe placebo et est vraisemblablement liée à la vaccination. »

Les effets indésirables graves, bien qu’ils soient rares représentaient des événements médicaux qui se produisent dans la population générale à une fréquence similaire à celle observée pas assez dans l’étude.

« Aucune préoccupation particulière en matière de sécurité n’a été relevée dans les analyses de sous-groupes selon l’âge, la race, l’origine ethnique, les comorbidités médicales ou l’infection antérieure au SRAS-CoV-2 ».

Les données  sont insuffisantes pour assurer la sécurité des enfants de moins de 16 ans, des « personnes enceintes et allaitantes », des « personnes immunodéprimées.

Grossesse : Il n’y a pas ou peu de données provenant de l’utilisation du vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2. Les études sur la toxicité reproductive animale n’ont pas été terminées.

Covid-19 vaccin à ARNm BNT162b2 n’est pas recommandé pendant la grossesse. Pour les femmes en âge de procréer, la grossesse devrait être exclue avant la vaccination. En outre, il convient de conseiller aux femmes en âge de procréer d’éviter la grossesse pendant au moins 2 mois après leur deuxième dose.

Allaitement : On ne sait pas si le vaccin ARNm BNT162b2 est excrété dans le lait maternel. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Covid-19 vaccin ARNm BNT162b2 ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.

Fertilité : On ne sait pas si le vaccin ARNM COVID-19 a un impact sur la fertilité.

AU TOTAL DONNEES SUR LA SECURITE

La sécurité a été étudiée sur deux mois. Les autres effets seront recueillis au cours du déploiement de l’essai à grande échelle en cours sur les gens qui se font vacciner.

Selon Pfizer : « L’utilisation chez un grand nombre de personnes peut révéler d’autres événements indésirables, potentiellement moins fréquents et/ou plus graves, qui n’ont pas été détectés dans la population de près de 44 000 participants au cours de la période de suivi (2 mois) à l’heure actuelle. »

Une augmentation des cas d’appendicite et de paralysie faciale dans le groupe vaccinal « ne soulève pas une préoccupation claire pour le moment pour un lien de causalité » avec la vaccination… Ils recueilleront plus de données à ce sujet « avec une utilisation plus répandue du vaccin », pendant le déploiement du vaccin.

LES INQUIETUDES DES CHERCHEURS EN RAISON DES EXPERIENCES PRECEDENTES SUR LES AUTRES CORONAVIRUS

Qu’en est-il du risque d’aggravation de la maladie par la vaccination » ?

Ce phénomène a été dramatiquement illustré par la catastrophe du Dengvaxia aux Philippines en 2017 après une large campagne de vaccination. Annoncée sans risque par Sanofi et le gouvernement philippin elle a été suivie par plusieurs centaines de morts[2] chez des enfants qui n’avaient pas été précédemment infectés, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en cours.

Dans les tentatives précédentes de mise au point d’un vaccin contre les coronavirus, ce risque a mis un terme aux essais de mise au point d’un vaccin contre le coronavirus SARs-cov-1 en 2011. Après la vaccination, la réponse aux anticorps a été obtenuemais lors de l’exposition subséquente au virus sauvage, la réponse des sujets d’essais animaux a été catastrophique, impliquant des formes beaucoup plus graves, des dommages aux organes et, dans de nombreux cas, la mort, y compris dans une cohorte d’enfants vaccinés, la mort de deux enfants.

Pfizer déclare : « Les données disponibles n’indiquent pas un risque de maladie aggravée par le vaccin et suggèrent inversement une efficacité contre les maladies graves au cours de la période de suivi disponible. »

 À ce stade, la période de suivi est de 2 mois.

« Toutefois, le risque de maladie aggravée par la vaccination au fil du temps, potentiellement associé à une diminution de l’immunité, demeure inconnu et doit être évalué plus avant dans le cadre d’essais cliniques en cours et d’études observationnelles qui pourraient être menées après autorisation et/ou permis. » Ce risque connu de vaccins contre le coronavirus sera évalué au cours du déploiement du vaccin lui-même.

AINSI NOUS SOMMES DANS LE CADRE D’UN ESSAI DE PHASE TROIS A GRANDE ECHELLE

Se faire vacciner, c’est participer à l’essai d’un vaccin expérimental autorisé comme produit expérimental – dont Pfizer/Biotech dit qu’il « reste inconnu ».

LA RENCONTRE SUJET VACCINE- CORONAVIRUS DU COVID 19 : INCONNUE

« Que se passe-t-il lorsque les personnes vaccinées entrent en contact avec le virus du SRAS-cov-2 dans la population ? PERSONNE NE LE SAIT. Pas Pfizer/Biotech, pas Moderna, pas Astra Zeneca. Aucun des organismes gouvernementaux n’autorisant ces vaccins expérimentaux contre l’ARNm. » selon l’auteur de l’article cité.

La population mondiale est en train d’être enrôlée dans une expérience médicale comme le monde n’en a jamais connu à cette échelle. Personne n’en mesure ni l’efficacité d’où précautions diverses de distanciation poursuivies, ni les dangers à bref ou à long terme.

« Ceux qui veulent se porter volontaires pour l’essai d’un produit expérimental devraient être autorisés à le faire, en sachant très bien qu’il s’agit d’un essai expérimental avec les risques connus et actuellement inconnus et les avantages limités impliqués.[3][4]

Ceux qui préfèrent utiliser différentes façons de renforcer leur système immunitaire et / ou d’utiliser les traitements efficaces qui existent déjà pour COVID19, devraient être autorisés à faire ce choix sans pénalité ou restriction ».

Nicole Delépine

[1] points les plus importants pris directement à partir de la demande de 53 pages Pfizer / Biotech pour l’autorisation de leur vaccin ARNM BNT162b2. Moderna a présenté une demande très similaire pour son vaccin ARNm.

[2] Carole Isoux Dengvaxia, le fiasco d’un labo (franceculture.fr) Autopsie d’un vaccin, Revue XXI, Automne 52

[3] les phases les plus importantes et significatives des essais ont à peine commencé, et encore moins ont été achevées.  L’essai en phase 1,2,3 pour AZD1222 a été enregistré auprès du Centre for Disease Control des États-Unis en tant qu’essai clinique NCT04516746 [Archivé le 29 décembre 2020]. Il est incomplet et la date de fin estimée est le 21 février 2023. L’État CDC : « aucun résultat de l’étude publié ». Astra Zeneca est à des années de la communication de « données finales

[4] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccin-genique-essai-therapeutique-grande-echelle-vous-etes-le-cobaye

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