La théorie du genre agresse nos enfants : appel à la résistance

La lecture de ce livre édifiant est une référence pour quiconque prétend défendre notre civilisation et notre identité, le futur de nos descendants, la simple humanité ou le moindre bon sens. Il est le produit d’une rédaction se présentant en nom collectif qui est aussi celui de l’éditeur (1).

Si nous suivons l’ensemble des inepties d’aujourd’hui, nous pouvons considérer que prochainement un enfant qui naîtra pourra avoir un état-civil ainsi rédigé :

« De père inconnu, déclaré par monsieur Untel son père et madame Untel sa mère parent-1 et parent-2, né à habitant à (commune) de sexe M ou F à définir en cours de vie selon son souhait sujet à variations. »

Le père inconnu le restera, quels que soient les efforts de l’enfant pour retrouver l’une de ses racines les plus chères. Nous connaissons des personnes qui ont bien souffert de rechercher, souvent en vain, leur père ou leur mère. Là il s’agira de dire à l’enfant que cela a été fait exprès. Les parents 1 et 2 (voire plus) composeront un couple ou ensemble familial (si plus) pouvant s’être soustrait volontairement à ce qui existe dans la nature depuis des millions d’années, à savoir que pour se reproduire il faut un père et une mère de sexes différents et complémentaires. La nature n’a pas prévu de « droit ». Le lieu où commence la vie de l’enfant sera remplacé par l’adresse parentale, laquelle aura pu changer dès le lendemain. Le sexe indéfini tributaire de fantaisie illégitime et niant la réalité caractérisera le mieux la déchéance spirituelle et morale dans laquelle la théorie du genre nous entraîne, déstructurant par avance l’évolution normale des individus et amenant à douter en permanence de son propre soimême pour ceux ne reniant pas leur sexe physique. Précisons qu’y compris cela l’Histoire revue et corrigée par les gauchistes sévissant dans l’Éducation nationale et incapables de maîtriser leurs mauvais élèves, présentant nos aïeux comme des racistes-fascistes-colonialistes-esclavagistes-suprémacistes-collabos, à laquelle s’ajoutent les harcèlements et agressions venant toujours des mêmes contre d’autres mêmes, sont la cause indiscutable de l’augmentation inquiétante du suicide des enfants. Prévoyons aussi  que la dimension industrielle prévisible des procédés PMA-GPA devenus des « droits » remboursés par la Sécurité sociale, alors que des médicaments importants ne le sont plus, entraînera obligatoirement la possibilité exponentielle d’unions entre demi-frère et demi-sœur ignorant cette réalité et conduisant évidemment à toutes les dégradations physiques et mentales de la procréation en état de consanguinité. Nous avons pourtant bien des exemples de ce à quoi celle-ci mène parmi des populations identifiées qui la pratiquent depuis presque un millénaire et demi. Notons ici la cohérence de toutes ces caractéristiques d’identité devenant aléatoire pour créer des individus sans racines ni références.

Pour en arriver là, il a fallu un long cheminement que la rédaction définit comme ayant son origine dans la Révolution française – ce qui n’oblige pas à penser que celle-ci avait pour but le présent sujet. En effet, l’ouvrage présente la théorie du genre comme une exacerbation de l’égalité et de la liberté : « Là où la Révolution de 1789 entendait subvertir l’ordre social parce que hiérarchique, la théorie du genre prétend subvertir l’ordre biologique parce que différencié. » Pour ce qui est de l’ordre social, observons qu’il est toujours hiérarchique et cela est précisément une réalité intrinsèque à la vie sociale. Cette théorie du genre est aussi présentée comme héritière de la Révolution bolchevique de 1917, en ce sens que : « Plus précisément, l’homosexualité et l’hétérosexualité sont à la théorie du genre ce que le prolétariat et la bourgeoisie sont à la lutte des classes. » Enfin la théorie du genre serait aussi la fille de la petite révolution ambiguë de mai 68, après laquelle ses singuliers combattants n’ayant jamais remporté de victoire pratiquèrent un entrisme efficace afin d’imposer leurs prétentions à l’ensemble de la communauté nationale. L’expression des soixante-huitards « Jouir sans entrave » si bien exposée publiquement à la télévision et dans un bouquin par l’un de ses meneurs se vantant personnellement de pédophilie et naguère encore décideur européen, trouve tout son sens dans cette phrase du livre d’Avenir de la Culture : « La jouissance, après avoir fait abstraction des lois de l’esprit, doit s’affranchir de celles du corps. »

La science actuelle définit formellement que l’identité sexuelle est inscrite jusque dans l’ADN, qu’elle définit le fonctionnement biologique et même celui du cerveau, qu’aucun procédé ne permet de modifier cela et qu’elle ne peut donc être changée. De plus, on ne trouve dans la nature aucune preuve qu’il soit justifiable de prétendre s’affranchir du sexe biologique et anatomique.

Les promoteurs de la théorie du genre s’inspirent des analyses de ces dinosaures intellectuels que furent Marx et Engels visant à supprimer la distinction entre les hommes et les femmes, une singularité quand on observe tout le mal qui a été fait avec ses dizaines de millions de morts au nom des prétentions de ces deux agitateurs de foules et qui persiste encore dans les pays communistes. Semblant un paradoxal signe de modernité en référence à ce qui précède, les théoriciens du genre ont pondu cette merveille de sigle : LGBTQIA (Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, Queer, Intersexual, Asexual). De plus, ils nient le plus souvent l’existence même de cette théorie, pratiquant une sorte de taqîya dont force est de constater qu’elle est aussi réelle et omniprésente que le Grand Remplacement (des documents de l’Onu utilisent la formule « migrations de remplacement » depuis l’an 2000) : « … une certaine dissimulation est nécessaire jusqu’à ce que cette révolution globale atteigne un point de non-retour et qu’il ne soit plus possible d’y résister. La stratégie adoptée par les groupes et lobbys LGBT pour mettre en œuvre cette dissimulation passe par l’occupation de postes d’autorité, la revendication d’une légitimité qui n’existe pas, l’utilisation de termes non définis et ambigus, et la justification des campagnes LGBT par une soi-disant conformité au droit international. » Nous voici en présence d’une stratégie déjà connue !

Il faut bien comprendre que cette théorie détruit la famille traditionnelle, gage d’ordre et de stabilité, première référence de groupe avant d’autres intermédiaires (clan, cercle amical, camaraderie de travail, etc.) conduisant à la Patrie et à la Nation. On rejoint bien là la destruction des États prônée par Lénine et la revendication du seul droit sans aucune contrepartie de devoir, l’un garantissant pourtant l’autre et réciproquement dans une société équilibrée et non suicidaire. On retrouve aussi cette idée soixante-huitarde selon laquelle toute forme d’autorité est oppressive, voire fasciste, pour utiliser un terme galvaudé par les gauchistes alors même que la quasi-totalité d’entre eux n’a jamais subi le fascisme et méconnaît fortement l’Histoire. Pourtant une étude scientifique réalisée récemment en fonction de nombreuses statistiques fiables démontre que les personnes vivant en famille traditionnelle ont une très nette propension (71 fois plus que les autres) à bénéficier du bien-être en tous domaines : santé physique et mentale, réussite scolaire, épanouissement socio-professionnel, harmonie relationnelle peu empreinte des éléments négatifs actuellement en augmentation exponentielle tels que l’agressivité, l’alcoolisme, la criminalité, la condamnation pénale, le suicide, la sollicitation outrancière des aides publiques, etc. Le pape Benoît XVI avait déclaré : « La profonde fausseté de cette théorie et de la révolution anthropologique sous-jacente est évidente. L’être humain conteste avoir une nature de sa corporéité préparée à l’avance et caractérisant son être de personne. Il nie sa nature et décide qu’elle ne lui est pas donnée comme un fait préparé à l’avance, mais que c’est lui-même qui se la crée… » Après de tels propos, on ne s’étonnera plus qu’il ait été conduit à démissionner sous la pression de forces s’inspirant ouvertement de cultes et théories satanistes alliées à l’Open Society Foundation du milliardaire George Soros, laquelle finance et soutient tout ce qui contribue à faire disparaître les fondements des États-Nations civilisés.

Notons aussi que l’éducation sexuelle obligatoire à l’école, retirée aux parents après mai 68, tend souvent à sexualiser précocement les enfants tout en abolissant les limites morales traditionnelles concernant la sexualité en utilisant des moyens « pédagogiques » relevant de la pornographie, procédés promus notamment par Vincent Peillon (promoteur de la Ligne Azur) et Najat Vallaud-Belkacem (qui a nié l’existence de la théorie du genre) (2). Il en est ainsi notamment du film Tomboy et de la brochure Tomber la culotte, cette dernière ayant été dénoncée par le rapporteur du Conseil d’État comme faisant « l’éloge du sado-masochisme et du libertinage ». On a vu un professeur devenir une « femme » et à qui les élèves devaient donner du « Madame » sous peine de sanctions. L’indignation légitime des parents fut contestée par la secrétaire d’État Marlène Schiappa. Il est difficile d’échapper aux méfaits des associations LGBT intervenant dans les écoles et la vigilance parentale doit donc être maintenue, même dans le secteur privé. Il faut aussi surveiller les livres scolaires dont certaines éditions récentes ouvrent grand la porte à l’entrée de la théorie du genre dans les esprits des enfants (3). Dans certaines écoles, on remplace la fête des pères et la fête des mères par une unique fête des parents afin de ne pas heurter « certaines sensibilités ». Pour la même raison, une université a institué des toilettes non « genrées » (on invente le mot en même temps).

Insistons sur le fait fondamental que la théorie du genre prétend créer un homme nouveau. Le phénomène, lui, ne l’est pas : les communistes et les nazis ont déjà essayé, et l’on sait ce que cela a donné. En 2015, le cardinal guinéen Robert Sarah qualifiait déjà la théorie du genre comme étant aussi démoniaque que l’État islamique. Voici donc cette théorie du genre située précisément là où elle doit être : au niveau des fléaux de notre siècle et du précédent que sont la peste rouge, la peste brune et la peste verte. Il s’inspirent du même totalitarisme, de la même perversité, de la même manipulation des esprits et ne peuvent conduire qu’aux mêmes désastres. Dans certains pays, il est déjà reconnu un genre neutre à l’état civil (Allemagne, Australie, Népal). En Espagne les gauchistes de Podemos proposent une loi sans précédent pour légaliser et promouvoir arbitrairement la théorie du genre (4). En Argentine, il existe un hôpital faisant des traitements hormonaux à des enfants qualifiés de « transsexuels ». Des sénateurs français s’en prennent même aux jouets, ne devant plus selon eux être mentionnés pour filles ou garçons et on pourra dénoncer les récalcitrants par Internet ; l’URSS n’aurait pas fait pire… Le Conseil de Paris veut supprimer les références père et mère à l’état civil au profit de parent-1 et parent-2. Le maire Anne Hidalgo ne supporte pas la contestation exprimée par voie d’affichage (5). On peut lire même dans l’excellente revue Ferrovissime un article présentant un TGV de notre SNCF décoré (!) aux couleurs arc-en-ciel sur lesquelles est inscrite la formule « Stonewall 50 ans de fiertés LGBT+ » (6).Il s’agit d’une véritable colonisation idéologique destinée, une fois de plus, à établir la dictature des minorités. Toute personne prétendant défendre notre civilisation, notre Patrie et notre République ne peut donc adhérer, même de loin, à ce fléau dévastateur qui détourne les consciences en s’imposant dès le plus jeune âge dans les esprits d’enfants pour pervertir toute une génération et les suivantes. Il faut combattre cette théorie du genre ainsi que toutes ses sources et forces alliées : féminisme déviant, pédophilie (7), PMA-GPA (8), contestation du bien commun, du devoir et de la discipline collective, tout ce qui conteste, renie, altère et détruit notre civilisation chrétienne et notre fonctionnement républicain ; attention : cette énumération n’est pas un amalgame, mais un ensemble cohérent et coordonné de comportements individuels et collectifs. Beaucoup de Français ne sont pas dupes de cette sinistre mascarade qu’est la théorie du genre et manifestent leur désapprobation (9). Comme nous l’avait  dit Guillaume Faye (10), gardons notre foi en la victoire contre ce nouvel obscurantisme !

Daniel Pollett

(1) « La théorie du genre agresse nos enfants, appel à la résistance » – Auteur et éditeur : Avenir de la Culture – 82 pages – Livre gratuit.

(2) Mon premier article paru sur Internet, publié le 7 Janvier 2013 :

https://resistancerepublicaine.com/2013/01/07/peillon-bel-kacem-quelle-insolente-pretention-quel-sovietisme-par-daniel-pollett/

« Vincent Peillon demande que les écoles privées catholiques soient « surveillées » après que leur directeur général eut parlé des débats possibles que ne manquera pas de susciter le « mariage pour tous ».

Déclaration de Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, novembre 2013 :

« Il faut arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

À lire ou relire l’excellent article paru le 7 Avril 2014 : https://ripostelaique.com/le-fabuleux-destin-de-najat-belkacem-parasite-incompetent-devenu-ministre.html

(3) https://www.youtube.com/embed/7waAbs5hDa0  (vidéo de 6mn)

(4) https://ripostelaique.com/elsa-ramos-transexuelle-de-8-ans-fait-ladmiration-du-parlement-espagnol.html

(5) https://lalettrepatriote.com/anne-hidalgo-obtient-la-censure-dune-campagne-dalliance-vita/

(6) Ferrovissime N° 101 septembre-octobre 2019, page 5.

(7) https://ripostelaique.com/pedophilie-laffaire-matzneff-plonge-frederic-mitterrand-dans-lembarras.html

(8) https://volontaires-france.fr/pma-ideologie-et-barbarie/

(9) https://www.breizh-info.com/2020/01/20/134926/plusieurs-dizaines-de-milliers-de-personnes-a-paris-contre-la-pma-video

(10) http://www.gfaye.com/pourquoi-nous-vaincrons/

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